Les jours passent de plus en plus vite. Mais au quotidien de plus en plus de détails nous interpellent et nous font rire, moi et ma Machine. Un nouvel univers qui s’ouvre au delà du décor de l’usine ?
Faute de mieux, l’imagination travaille toute seule.

     Routine, routine.
Routine ?
À la gare j’ai de nouveau acheté mon sandwich chez Kamps et me suis encore fait servir par Mrs Wormwood.
Le même Kevin Malone dans mon wagon de train.
Le même type assis sur un banc qui lit son bouquin et qui comme moi a un quart d’heure à tuer avant son bus. Le même type qui vient s’asseoir un peu après et fume sa clope puis tousse à en crever (COMME …) pendant 10 minutes. Puis se lève et en rallume une. (Vidéo : Oui j’ai pris la version espagnole, je trouvais ça plus branchado.)
Le même échange de « Môyn’ ! »  (Prononciation locale de « Guten Morgen » …) avec les employés de l’usine, à la sauce Monty Python.
Un type que je n’apprécie pas trop, justement parce que c’est l’exact Quagmire dans son débit de paroles, mimiques … et réflexions d’un goût douteux. Giggity.
Le vieux magasinier Martin qui rigole en silence, tout voûté, la clope au bec et la lèvre inférieure qui remonte, on dirait un personnage de Lucky Luke.
Le Borat dont on a parlé hier. (Ils ne m’ont pas fait le coup du marteau aujourd’hui. Sacrément drôle, ce que je viens de dire.)
Et là, surgi de nulle part, un technicien qui vient remplacer un moteur et qui est le parfait sosie de l’Inspecteur Bougret, et je pèse mes mots.

Heureusement que Woody Allen veille sur nous, et ce probablement dans chaque usine au monde.

Discussion un peu triste avec la tôlière qui m’explique ses problèmes de voisinage et d’appartenance à une culture. Même un petit trop plein d’émotion. Je lui ai fait un gâteau au chocolat pour la consoler. Merci Chloé ;).

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